Novembre et Décembre 2020...  Confinement!!!!


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C’est une histoire à dormir debout.

Mieux vaut tard que jamais, la nuit tous les chats sont gris,

sans l’aide du ciel, je me lance un défi :

remplir une page blanche !

Battons le fer tant qu’il est chaud, petit à petit l’oiseau fait son nid et si je fais chou blanc, à la saint Glin Glin ou quand les poules auront des dents, ou à la semaine des 4 jeudis, même s’il fait entre chien et loup, il vaut mieux un tu auras que deux tu n’auras pas.

Ouf ! je peux dormir sur mes deux oreilles !

Stop, attention !

Résistons, lâchons prise, sifflotons un petit air à travers le masque, l’air de rien, mains dans les poches, un vent de liberté souffle et nous rattrape, profitant de l’instant, donnons-nous de l’espoir.

Tout le monde il est beau !

Tout le monde il est gentil !

 

Mady – Novembre 2020 

 



     GARENCE... 

Garence, garonne...comment vous dites?

Garenne, garçonne gastéropode, Galice...

Oh! mais quel délice, La Galice.

C'est la dernière partie du chemin St Jacques de Compostelle  en Espagne.

Ah !ce chemin !!!

Mais nous sommes tous en chemin....,même sans marcher!!!

Oui, nous sommes tous arrêtés dans nos activités, même si nous sommes tristes et vivons des choses difficiles: ennui, décès dans les familles, l'hiver qui est là..brr.

Mais, nous avançons toujours puisque le temps passe tout seul.

Cette crise que nous vivons bouleverse nos vies, nos valeurs établies: déflation, déconstruction, déconditionnement...

Le changement continue vers un nouveau discernement. 

Cherchons la justesse avec clarté d'esprit en restant des OPTIMISTES confiants; dans la bonne humeur et la joie comme nous étions à notre retrouvaille de septembre.

Excusez-moi...je m'égare  ...et... pourquoi pas se perdre dans les mots, ils sont si beaux les mots, ils font vivre..., les chemins aussi.

Bonne route donc, dans l'Amour, la rencontre, le courage et...confiance à tous. 

Ah! oui, porte toi bien  GARENCE!

 

BONJOUR A TOUS...ANNE MARIE


Garance, me direz-vous était un prénom d’homme au temps de Molière mais l’héroïne de notre histoire a reçu ce brillant patronyme.

Elle va vivre sa vie et tout le long va expérimenter les chemins et ses propres désirs.

Garance est née comme tout le monde et cependant conçue et venue au monde dans un endroit reculé de l’Absurdie.

Dans la campagne de l’Absurdie, nouveau nom d’un ancien pays, la Gelbique. Garance était une fille de bonne famille, comme on le dit dans nos campagnes. Au fur et à mesure de sa vie, relativement calme, elle apprend les bonnes habitudes comme porter le masque dans les endroits peuplés, pousser toujours un caddie avant d’entrer dans un magasin de produits essentiels, respecter le couvre-feu un rien « guerrier », garder une distance respectable avec les autres habitants de l’Absurdie. Elle a dû se mettre aux nouveaux produits informatiques, les applications pour son téléphone, et tout cela pour commander des produits non essentiels, vérifier les « covids » et les « non covids » rencontrés, s’informer sur tout et sur rien, pour payer, pour parler ou s’entretenir avec d’autres, pour calculer, pour vérifier ses comptes, pour enclencher son frigo, pour voir sa tante ou son oncle d’un autre coin de l’Absurdie.

Et tout cela depuis deux vagues, pics, montées et descentes d’un virus venant d’ailleurs.

Garance sait que son prénom désignait auparavant une teinture provenant d’une plante assez rare, et est devenu la sainte patronne de plusieurs fleurs. De nature charmante, elle reste réservée mais très résistante devant les pressions. Elle aime réfléchir avant d’agir.

En en cette année 2020, dans son pays Absurdique, elle se dit que quelque chose ne fonctionnait pas très bien. Plus de sourires, plus de « bonjour », plus d’embrassades, une peur étrange a pris la place du simple plaisir.

Ce matin de novembre, le soleil brille, une belle clarté égaie le petit village.

Elle sort de sa maison, place une petite pancarte sur la porte avec la mention « absente pour la journée » et s’en va, le cœur content, vers le milieu du village et ensuite vers le bois tout proche. Elle se promène dans la forêt jusqu’à la rivière, rencontre un écureuil, un pic vert, et même une biche au loin. Deux rapaces survolent au-dessus d’elle. Elle s’assied sur une pierre plate, regarde, respire, ses yeux se promènent partout, la petite fourmi, le ver de terre, le scarabée,…tout est vu, admiré comme s’ils étaient nouveaux. Elle se sent heureuse.

En fin de journée, de retour à son village, elle est transformée. Elle va agir !

Elle enlève l’affichette qu’elle avait placé le matin, rentre chez elle, écrit sur une grande feuille blanche : « Garance, Bourgmestre de votre village, vous invite à une réunion des citoyens demain soir à 20h au petit café de la place, venez nombreux, c’est important !».

Tous les habitants du village sont là, petits et grands, le discours de Garance est court, prononcé comme une posologie, un remède, mais surtout comme un conseil amical : « Fréquentez les petits commerces de notre village, allez à l’école, et surtout sortez le plus souvent de chez vous, promenez-vous dans le village ou dans les alentours des villes, allez dans les parcs, dans les jardins, dans le bois tout proche, regardez autour de vous, admirez, respirez »

 

Comme par enchantement, au village perdu dans un coin de l’Absurdie, tout le monde avait retrouvé le sourire, on s’embrassait sur la place, on ne parlait plus de ce fameux virus puisqu’on avait trouvé un vrai remède, comme une sorte de vaccin,  accepté par tout le monde et conseillé par la Bourgmestre Garance.                                                                       Clément


Bienvenue en Absurdie

 

Garance est née comme tout le monde, dans un endroit appelé Stupidon.

Il est 6h75, Garance sort de son bain après avoir nagé avec ses poissons verts, ensuite elle se rase la barbe et la moustache avec une pince à spaghetti, boit deux verres de vin pour oublier ce qu’elle a oublié, ouvre la fenêtre et se trouve nez à nez avec une girafe qui lui fait un clin d’œil… ;

…Comme elle voit double, elle lui dit un grand « cou-cou » ; ensuite elle appelle son chien à tête de cochon, qui dort sur sa tête, les pattes sur les rotules : « Mamet, viens boire ton omlet ! ».  Celui-ci saute à pieds joints sur sa tête et lui parle en absturien, mange ses mots et vomit sur le plafond.  Après avoir douché celui-ci, elle le traite d’imbécile : « Quelle imbécillité de parler avec le groin plein ! » se dit-elle en elle-même.

Enjambant son manteau, elle monte à la cave et saute sur la girafe qui l’attend en bas.

Chemin faisant, ils sont arrêtés par un poulet déplumé, qui demande à Garance, son permis de conduire, elle lui tend un parchemin tout froissé, avalé le matin.  Tout en perdant son latin et ne connaissant pas sa langue maternelle, l’homme pousse un rire angoissé :

« Pardonnez-moi, Seigneur, je ne sais ce qu’ils font ! »

« Nous sommes tombés sur un saint zinzin. » dit la girafe.

« Où wallons-nous mu ptit finye ? »

« Je vais me marier ,(bis), au premier regard. »

« Cumin ? Oufti ! »… suite au prochain numéro.                             Mady


Sacrée Garance,

 

Elle était née dans un coin reculé d’Absurdie, c’était un très joli bébé. 

Ses parents l’avaient appelé Garance, car ils n’avaient aucune garantie qu’elle garderait un joli visage à long terme.  En effet, la maman avait les oreilles à la place des yeux et le papa avait la bouche au-dessus du nez.

Bref, ils étaient affreux.

A dix ans, Garance était une jolie petite blonde, il y avait évidemment bien sûr, d’autres enfants qui jouaient dans ce coin reculé, mais Garance ne les regardait pas, ils étaient très laids, aussi bien les filles que les garçons.

C’était garanti pour Garance, à 20 ans elle était une fille à la beauté à faire pâlir miss Absurdie ; en regardant ses yeux on ne se croyait pas dans ce monde absurde mais ailleurs.

Elle décida de quitter ces lieux où ses parents ont décidé de décéder et elle partit voir ailleurs, si elle trouverait un peu de bonheur.  Elle constata que partout, au nord comme au sud, d’est en ouest, tous les coins étaient perdus.

A trente ans, elle fit la connaissance d’un garçon du même âge et joli comme un cœur.

Il s’appelait « Hésitant ».

Garance n’avait aucune garantie qu’elle serait heureuse avec lui.

Hésitant passait toujours son temps à hésiter.  Il hésita tellement, que sans hésiter, Garance lui demanda : « Connaitre le bonheur avec toi, tu peux me le garantir ? »

Il hésita avant de répondre :  « heu .»

A ce moment-là Garance se transforma et devint aussi affreuse que ses parents.

Hésitant hésita de continuer à voyager et se transforma en un hideux sorcier avec 10 nez et 20 narines.

Roger


Garence ! Garence ! Garence ! Où es-tu, où es-tu ?

Ici, ici, ici Descends, descends vite engloutir ton pangolin à la crème , la charrette à bras est déjà là  ! 

 

- MAIS MAMAN IL EST 6H

- Ne crie pas comme ça et on est à l’heure de printemps !

-Mais on est en juin.

-Ne cherche pas, c’est les affaires des grands.

-Mais j’ai vingt-huit ans !

-C’est pas possible j’en ai 18 et je suis ta mère ! 

-Pas possible ! Pas possible.

-Pourquoi répètes tu tout deux fois ?

-Parce-que j’ai deux oreilles  et toi aussi !

-Mais moi j’entends mais je fais la sourde oreille

-Chipie on ne parle pas comme ça à sa génitrice.

-Mais tu es ma  mère et papa ou t’es  papa ou t’es !

-Laisse ton père  où il est !  N’oublie pas, notre pays, le royaume de java on danse la polka du roi !

-Le roi lion ? 

-Mais tu le fais exprès, bièsse, le roi Garence 27  et moi je suis Garence 28 -Youpie !  N’oublie pas je m’appelle Garence Delphine et maintenant je sais qui est mon père !

-Va-t’en, tu vas arriver en retard ! (A suivre)

 Garence 29 ! pardon Marc 1er


Garance est née dans un village de l’Absurdie, un très très petit village sur une très très petite montagne. Sa maison est en bois et ses parents travaillent dans la ferme. La petite garance grandit normalement mais c’est un village où il fait très froid l’hiver et en été il fait très chaud. Garance va à l’école comme tous les enfants du village et elle a des amies comme Théo, Danoise et Perla. Un jour, la prof demande de faire une chasse au trésor dans la forêt, par groupe de quatre personnes. Garance, Théo, Danoise et Perla sont ensembles pour trouver le trésor, partent dans la forêt avec une carte et une boussole données par leur prof. Ils ont toute la journée pour trouver le trésor. 

Après un petit moment de marche ils sont arrivés devant l’entrée de la forêt.

1ière étape : Qu’est-ce qui coule dans un sens et dans l’autre sens ?  Ils réfléchissent et tous les quatre disent : « C’est la rivière ! »  Tous ensembles ils partent vers la rivière.

Là, près de l’eau, sous une pierre, il trouve un papier avec la 2ième étape : Où se trouve  l’arbre le plus vieux de la foret ?  Ils réfléchissent et tous les quatre et disent : « Il est au fond de la forêt ! »

Ils repartent, fond une grande marche et arrivent devant un arbre très grand et très vieux.  Ils cherchent encore un papier en dessous d’une racine et trouvent ce papier qui est la 3ième  étape : Allez là où il fait noir et froid !  Ils réfléchissent tous les quatre et disent : « C’est une grotte ! »

Ils marchent un long moment et ils trouvent la grotte derrière un buisson. Ils voient une entrée toute sombre et il fait vraiment froid et noir. Ils prennent des lampes de poche données aussi par la prof et rentrent dans la grotte. Il y a dans le fond de la grotte des chauve-souris qui ont entendu du bruit, elles ouvrent de grands yeux et puis s’envolent dès qu’elles aperçoivent la lumière des lampes de poche.

Alors les quatre amies crient, baissent la tête, et les chauve-souris partent vers la sortie.

Les quatre amies continuent d’avancer dans la grotte pour arriver dans un grand trou où il est possible de voir des stalactites de toutes les couleurs autour d’un petit lac. Tout autour, des drôle de végétaux et au bout du lac une petite montagne. Ils vont vers là et trouvent le coffre.  Alors, ils l’ouvrent et dedans découvrent des perles de chocolat d’une grande rareté.  Ils sautent de joie. Ils ont trouvé, ils ont gagné ! C’est génial !

Il faut sortir de la grotte, avec le coffre au trésor dans les bras, et après une longue marche ils découvrent la lumière du soleil. Ils sont sortis et peuvent s’asseoir sur un rocher et poser le coffre.

Ils sifflent avec le sifflet donné par le prof pour annoncer qu’ils ont trouvé le trésor.

Garance, Théo, Danoise et Perla sont arrivés…. C’est la fin de leur histoire, c’est génial !

 

Et après, peut-être un autre moment de la vie de Garance      ….à suivre…..                   SERA


Marc et Garence : la suite ! 

(résumé de la première partie) Garence a 28 ans et vit  toujours avec sa mère au royaume de Java, elle vient de découvrir  qui était son père! Elle devient Garence 28 princesse de Java !

 

Quatre ans plus tard ! la princesse Garence  28 rencontra la fée Tweeter, qui lui redonna  un visage au teint parfumé à la cire d’abeille et parfaitement unique.

Et elle rencontra Marc l’écrivain  du village, et ce fut un  « mariage au premier regard ! »

Lors d’une promenade, elle voulut aller dîner,  elle aperçut un homme au 20 narines promenant son chien à la gueule de cochon  nommé Mamet! Elle hésita un moment et dit : c’est Hésitant !

« Marc protège-moi c’est mon premier fiancé ! »  Mais Hésitant partit au pas tranquille et hésitant vers sa citrouille volante, arrêtée 100 m plus loin par un poulet déplumé pour un contrôle covid 18!

 Ouf ! Il est parti sans me voir ! « J’ai le coup de foudre épouse- moi !. » Sans hésiter un instant, Marc l’épouse et elle devient Garence 29.

Ils vivent heureux  au royaume de Java en dansant la polka du Roi  « Riquita jolie fleur de Java (Riquita une  belle girafe qui fait un clin d’œil) , viens danser, viens danser. » (à suivre)

 

Marc


Garance n’est pas en peine de trouver des amis,  elle a  déjà beaucoup

mais son périple dans la modernité lui donne beaucoup de mal.

Personne ne la comprend ou comprend de travers.

Tant qu’elle se contente de dire oui à tout, tout va bien.

Elle regrette finalement la politique dans laquelle l’a mis le vote des citoyens.

Elle ne participe pas aux débat du conseil communal et se fait manger son petit pouvoir.

Les absents ont toujours tort comme lui répète son entourage.

Que faire en cette année de pandémie pour garder le moral des citoyens ?

Garance vous invite à être inventifs.

 

A vos plumes, elle attend vos projets afin d’être crédible au prochain conseil communal de la cité dite « Verviral » en Absurdie, pays des elfes pas très charmants.

 

A suivre : Ama.