J’ai découvert cette photo sur le net et tout de suite je l’ai aimée,

je l’ai placée sur le site pour illustrer un texte de Mady ,

ensuite j ai décidé de vous la partager ; première idée

c’est pratique pour se mettre à 5 dans un jacuzzi !

Ensuite

j’ai pensé à la réalisation de cette photo cordonné cinq

personnes nues et trouvé la position adéquate : quel travail

d’équipe, de confiance, d’unité et aussi la persévérance pour

arriver à ce résultat. chaque personnes a du travailler son corps,

s’exercer pour le dominer, se dépasser ! Et se mettre à

l’écoute des autres ! Le photographe et ses modèles nous

donnent un moment de fraîcheur ,de respect et pourtant c’est

déclaré non essentiel ! Pauvre monde ! Actuellement,

depuis un an, elle est irréalisable !

Marc

9 mars 2021


Il est là, majestueux et en même temps très humble, juste à l’entrée du bois  au bord du petit chemin.

Il a toujours été là, depuis de nombreuses années, au travers du temps, des aléas et du destin.

Les bourrasques, les idioties humaines, les chaleurs accablantes, il reste très divin.

De saisons en saisons, il s’endort, presque mort, et se réveille chaque fois, l’air un peu coquin.

Il abrite souvent écureuils, merles, oiseaux de toutes les couleurs, et du soir au matin.

A son pied, le gibier se conforte, se colle à son tronc et il donne chaque fois son doux câlin.

Sa liberté est visible, le matin à travers les brumes, le soir toujours lumineux et serin.

Ses racines sont profondes bien ancrées, son ramage est vaste, volumineux, éclairant et fin.

 

 

 

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Il est là, souvent très fier, pressé pour tout, en ville comme à la campagne, il a raison, toujours raison.

Sa vie est pourtant courte mais il ne fait pas attention, rien ne pourrait lui arriver avec son pognon.

Tout est permis, tout est possible, seul ou avec d’autres tout comme un marathon.

La technique est au point, smartphone, tablette, ordinateur le dernier cri pas d’occasion.

Il oublie quelques fois les petites attentions mais qu’importe, amusements et boissons.

Il est convaincu de sa liberté, en tout cas il le croit, il est loin d’être un mouton.

Peut-être un oubli de ses racines et de sa propre force, le nez toujours dans le guidon.

 

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Tous les deux, Arbre et Homme, sont des vivants,

L’un en est sûr, l’autre l’a oublié,

Un petit détail peut les ébranler,

Mais l’un ne courbe pas, l’autre va très vite plier,

Celui des forêts continue son évolution dans sa propre liberté,

Celui des villes va perdre son intégrité et bientôt sa liberté,

Ne serait-il pas opportun que ces deux vivants se regardent,

Les pieds bien en terre et la tête vers le ciel !!!

 

Clément (05.03.2021)


A peine installée au château  de « Tournebique »

Garance est inquiète ; toutes les nuits elle entend des bruits suspects, au-dessus de la chambre à coucher, pendant que le baron ronfle comme une truie, elle monte l’escalier qui grince sous ses pas, et se trouve devant une porte jaune, d’où s’échappe  un murmure angoissé : « Aaah...Aaah… » suivi de paroles inaudibles ; Tout doucement elle entrouvre un coin de celle-ci, et aperçoit une ombre  qui flotte, essayant de s’évader par la fente  « Aaah… Aaah… ! »

Bousculée, Garance se retrouve les quatre fers en l’air…, l’ombre se sauve en ricanant !

Affolée, elle descend à toute allure les escaliers, et se faufile dans le grand lit à baldaquin, près du baron qui se lève les yeux fermés, bras tendus en avant, et qui crie « A l’attaque, à l’attaque !» Surprise qu’il ne bégaye plus, elle s’enfonce dans les plis du lit, les draps sur les oreilles en claquant des dents ; le baron la rejoint en murmurant d’une voix pâteuse «  on les aura, on les aura ! » lui lançant un violent coup de pied la précipitant sur la moquette.

Ne parvenant plus à dormir, elle ressasse dans sa tête, les jours qui ont suivi le bal !

Gonzague s’avère très jaloux et la fait suivre par le détective « Hercule Poivrot », qui se cache derrière chaque buisson, jetant un œil sur ses aller et venue, si pour son malheur elle papote avec les jardiniers, il  la dénonce au baron. Fou de rage, celui-ci  l’enferme dans le donjon, sa seule distraction  est de compter les oiseaux qui passent.

Entre temps le baron part chasser le gibier en compagnie de sa meute. Maladroit, il revient neuf fois sur dix bredouille, ou avec un ou deux chiens qu’il a tué, ceux-ci rejoindront la galerie des  « empaillés ,» en les voyant, Mameth  se cache  tremblant de la tête aux pieds. Le soir venu, devant l’âtre, le baron lit les poèmes de sa composition, tandis que Garance fait tapisserie.

«  Ma mie, mon cœur

«  ma tendre amie

«  je dépose à tes divins pieds

«  ma tête enflammée

« ma lèvre assoiffée

«  te baise avec l’ardeur inassouvie

«  d’un amant comblé

«  mes bras tendus vers toi t’enlacent

«  te berçant comme une enfant chérie

«  moment divin puisses tu durer

«  au-delà de ma vie » bla bla bla etc.

Après le premier vers, Garance sur la pointe des pieds s’échappe, laissant le baron  continuer inlassablement, ensuite, elle délivre Mameth.

 

Tous les deux font la courte échelle et sautent  de l’autre côté de la muraille. Enfin libres, adieu la vie de château. Peu après Garance se sent seule . La girafe ayant fait ses adieux, s’est envolée rejoindre sa famille dans la savane. Sa fille qui est devenue son fils, très occupé vit sa vie. Mameth  a rencontré une jolie chienne, très féminine, aux yeux de velours, ils s’en sont allés bras dessus bras dessous batifoler au loin  .

Après deux jours de réflexion, elle décide de faire du tourisme en stop. Son charme aidant, les conducteurs se battent pour l’emmener. C’est ainsi que chemin faisant elle se retrouve en Chine.

«  Nuit de chine nuit câline nuit d’amour... »

Elle déchante vite … Étant sans  le sou, elle est obligée de loger chez l’habitant. Installée chez « Ping Pong-Li » monnayant des services, elle n’a jamais cuisiné, apprend à cuire le riz, les nouilles,

à découper des vieux chiens ,les griller et les mélanger aux légumes vaporeux.

Friands de chauve-souris à l’étouffée, elle s’ approvisionne au marché de « Wu-Whan » et régale ses hôtes. Elle apprend aussi à servir avec des  baguettes ce qui rend la tâche ingrate.

A peine dégrossie, on murmure «  qu’un mal  répand  la terreur, mal que le ciel en sa fureur, inventa pour punir les crimes de la terre... »

Le péril jaune est en marche…, il est temps de mettre les voiles ! Sans hésiter, elle projette de partir à Holly-wood afin de tenter sa chance «  J’aurais voulu être une artiste.. », mais dans la vie il y a des cactus… ( à suivre )

 Mady 2 Mars 2021


Que me voulez-vous donc minus ?

Appelé coronavirus

 

Que me dites-vous donc la puce ?

Mes septante années à la russe.

 

Je les ai brûlés, consommés,

A m’en faire la rate péter.

 

Fleurs, champagne et panacée,

Me voici encore attrapée.

 

Verte, mouvante et rajeunie,

Me voici prête à vivre ma vie.

 

Ama mars 2021.

 

 


 

 

Voilà que je suis fière

comme un coq

d’être ce que je suis

de ce que j’ai accompli

de ce que je fais maintenant

de ce que je pourrais faire

j’ai mon libre arbitre, je l’ai repris

occupée à ce qui vagabonde

mes idées noires se sont transformées en rose couleur fleur

on ne peut pas voyager, mais moi je voyages

sans limites, sans frontières, sans payer

et tout ça sans même  avoir été vaccinée

et tout le monde ne peut pas en dire autant !

 

Françoise  (mars 2021)

 

 


 Garance est bien décidée à conquérir Hollywood, sans le sou, comment  payer le voyage qui l’emmènera aux Amériques ?

Débrouillarde elle échafaude un plan : Séquestrer l’hôtesse de l’air et prendre sa place, auparavant, séduire le pilote l’ayant mis dans la confidence,

à eux deux emprisonner la malheureuse dans la soute à bagages après l’avoir dépouillée de son uniforme, la bâillonner

et la ligoter, enfiler sa tenue… ni vu ni connu !

Cependant son projet tombe à l’eau; les avions sont à l’’arrêt à cause du mal qui répand la terreur.

Qu’à cela ne tienne.. n’étant jamais à court d’idées, elle va trouver le consul d’Absurdie qui s’apprête également à quitter

la Chine dans son jet privé, afin de rejoindre sa famille. Il lui propose de l’accompagner.

Amateur de cinéma et surtout des grosses américaines, il décide de faire un petit détour à Hollywood. Garance est aux anges, tout lui sourit.

A peine arrivée à destination, elle se met à la recherche du célèbre réalisateur « Harlet Viceteim » sans demander son reste,

ni une ni deux elle s’introduit dans son bureau.

« Avez-vous  déjà fait du cinéma ? » lui dit-il.

« Non, mais ma vie vaut bien un long métrage… ! »

«  Racontez-moi ! »

Elle lui dit tout, la girafe qui a allaité sa fille Gaga qui a changé de sexe, son mariage au premier regard avec Adolph H2,

le pianiste Octave Crochut qui l’emmena dans la galaxie, son enfermement chez les sœurs de l’immaculée conversion,

la mère inférieure, les joyeuses novices, les prêtres, son père  qui n’est pas son père, son géniteur qui ne veut pas la reconnaître,

ses fiançailles avec le baron de la muselière qui terriblement jaloux, la fait suivre par le détective Hercule Poivrot ,

la chine chez l’habitant, son départ avec le consul. 

« Après vous » dit-elle.

« Comment osez-vous ? Je ne suis pas celui que vous croyez… il n’y a pas que les femmes qui se mettent à poil ici »

Après s’être  exécuté, tout en ajustant son lorgnon, il la reluque sur toutes ses coutures, en fin connaisseur. 

« Parfait, il n’y a presque rien à jeter… on arrangera ça, vous serez la vedette de ma prochaine série »

« En attendant vous logerez à l’hôtel quatre étoiles « Western Story».

Nous débuterons dès que j’aurai contacté vos futures partenaires, cela vous convient- t-il ? »

«  Yes c’est extra merci »

«  A bientôt ma chère ! »

Après une semaine, Garance reçoit la liste des acteurs choisis par le producteur H.Vicetein.

L’agent de police sera « Jancloclo Vandaïl » Adolph H2 « Brute Viltif », sa fille devenue fils « Brave Bit »

le maire Minus «  Marius Papyrus » , le pianiste « Christophe Clavier » la mère inférieure « Valèrianne Lemerdié’ »,

trois sœurs « Cate Blanquette », « Titine Célardier » et « Dasy Morte » , les trois prêtres « julius Tabernacle »,

 « Guy l’abbé, » «  Jo Clauné » le moine « Jérald Julot, » le baron  « Tiuabith de Mondalanvert », le locataire chinois Ping Pong Li,

« Ri.Dong » le consul «  Homard Fri » . Pour la girafe on fera appel au « Grand Jojo », célèbre dans toute l’Absurdie,

le père de Gaga « Alan Bachot », le gendarme de st Tropez « Jo Star », le détective « Laurent Rigaut »  et enfin Mameth 

à la tête de cochon sera incarné ( avec sa gracieuse participation) de « Kin Jong Un ».

Le jour « J » Garance impatiente arrive la première au studio 9, rue des « Oscars ».

Viennent ensuite le producteur, les acteurs, la scripte, les caméramans, les accessoiristes, les maquilleuses etc.

le décor planté, le tournage va pouvoir démarrer. Garence dont la pilosité est abondante est rasée de près puis bichonnée.

« Silence on tourne » clap .

Dans la baignoire elle joue avec ses poissons verts, sort de l’eau avec élégance , revêt un peignoir transparent, ouvre la fenêtre…

« Le grand Jojo » flanqué d’un long cou et d’une petite tête de Girafe, commence à dialoguer avec un accent bruxellère,

entre ensuite « Kim Yon un » à quatre pattes sur sa tête de cochon, faisant des cabrioles, se roulant,

reniflant en remuant un chapelet de grognements suivis de phrases bizarres en continu :

« Hi.Ham.Hei, Au ca cail, ôh his yaca Hama Macral Yoyo rififi Shouri Cohù… Assez ! Coupez ! C’est quoi cette langue de biesse ?

Kim Yon un continue Ma gni go bé sou chi ; « Que dit-il ? »

Le premier assistant au yeux bridés, au teint jaunâtre répond : «  Il réclame un os à moelle sinon il nous enverra tous bouler ».

« Tu vas l’’voir ton nonos comme cela tu fermeras ta grande guegueule … », frémissement dans l’assemblée.

«  Silence on  re tourne… entre en scène Minus, Adolph H.2 Garence et Gaga.

Cette dernière, l’œil attendri, verse une larme. «  que foutez vous là ? … Vous n’êtes pas encore née ! 

La cérémonie se déroule entre l’agent de police, avec un bouquet de fleurs à la main.

«  Qu’est qu’ça ? » C’est pour la mariée.

Le décor est changé pour le jour de Noël .

La girafe apporte les plats, malhabile sur ses patins, Mameth (Kim yon un) renverse le vinaigre millésimé sur la tête

de la girafe qui tombe dans le ragoût de chat farci. «  Espèces de mal adroits ! Couper »  « Quoi ? »

Le petit bout de la queue du chat ? » « Non imbécile… enlevez lui les patins, bande de nœuds ! »

 

A suivre… Et ça continue le délire !

Mady 15 03 2021  


Garance suite

Après une courte pause, on installe le nouveau décor, le village de  « Chilleurs aux bois » le restaurant, la piscine et l’arbre rose. La petite famille et le bébé vont se reposer. La girafe «  Le Grand Jojo » donne le biberon à la petite, tout en la berçant vigoureusement, il chante « Jules César, on m’appelle Jules César … mes jolies Jambes, mes jambes de super star », endormie,  il la dépose sur la plus haute branche de l’arbre. Pendant qu’il nettoie les langes dans la piscine, un vent violent l’a projetée dans celle-ci «  Plouf » tendant le cou pour l’attraper, il tombe à son tour, boit la tasse, barbote et peine à tenir la tête hors de l’eau «  Gloup... gloup... gloup ! ». L’enfant toujours endormi, fait la planche et arrive à sa hauteur. Mameth qui se fait bronzer, est éclaboussé réveillé, il plonge  «  plouf » et les sauvent in extrémiste. «  Coupez » Bordel de merde ! Quel est le crétin qui a déclenché la soufflerie ? Grr !!! » «  Silence on  reprend, lancez la musique ! » Une voix d’homme puissante remplit l’espace « Ah les petites femmes , les petites femmes de Paris » « Coupez ! Bandes d’abrutis !  C’est le Papa Noël et le Minuit Chrétien que chante la petite, bon enchaînons » Un bois touffu est installé, les sapins garnis d’oiseaux et Garance attendent le pianiste  Octave Crochut ,« Chris Clavier » qui se fait désirer. «  Que fait-il nom de Dieu » crie le cinéaste. Après une heure d‘attente il arrive enfin avec un  basset,  se déshabillant, il s’assied de tout son poids sur le chien, ce dernier enfonce ses crocs dans le fessier charnu ! Clavier s’enfuit poursuivi par la bête devenue féroce «  Coupez ! Qu’ est-ce que c’est ce cirque ! »  Le Pianiste  rouge et en lambeaux, ne peut s’asseoir, il se défoule sur l’instrument, tape du poing sur les touches qui gémissent, enfonce la pédale, casse les cordes avec ses dents dans un vacarme assourdissant. Les oiseaux effrayés s’éparpillent, Garance se bouche les oreilles. « Coupez qu’est-ce qui vous prend, calmez-vous nom de Dieu » «  Envoyez les effet spéciaux ! » Garance est catapultée sur le dos de l’artiste comme une fusée, ils disparaissent dans l’espace. Au loin on entend «  la truite de Schouvert » à deux, puis à quatre mains. 

En aparté, Wicetheim informe Garance «  J’ai étoffé votre histoire, vous allez surprendre et le public  va adorer ! » «  Comme vous voudrez, à vos ordres chef ! »

Comme une astéroïde, elle atterrit à califourchon sur un cactus « Au secours ! Au secours… » l’écho arrive aux oreilles d’une  tribu de peaux rouges qui la délivre et la conduit auprès du chef «  Œil de Lynx », ce dernier la trouve à son goût « viens avec moi ô visage pâle, je vais te montrer de quoi est capable un sioux » Comme toujours attirée par l’aventure, elle ne se fait pas prier. Il l’invite au jeu des fléchettes, fait bouillir la marmite, lui apprend la danse du scalp en chantant «  Mon merle a  perdu une plume… jusqu’à  deux mille plumes, ayant le tournis, il lui tend  le calumet de la paix ce qui la rend encore plus flagada. C’est le calme plat dans les huttes, tout le monde dort paisiblement.

Un grésillement, suivi d’un grincement sourd la réveille en sursaut, elles se lève sur la pointe des pieds, prend un godet, se prépare un grog, grignote quelques griottes, sort sur le gazon, écoute le chant des grillons, regarde le ciel et sous la grisaille soupire en grimaçant . Au loin, elle devine la silhouette et le menton en galoche de «  Buffalot Gril ». Ce dernier grimpe  sur son étalon grisâtre et se dirige vers elle. Grisé par sa grâce et sa bouche galbée, il l’enlève et l’agrippe devant lui sous une grêle battante. Groggy, grelottante, elle s’accroche à lui ; il lui tend sa gabardine, ses gants.

«  En avant Gribouille ! » Au gré du vent, il galope dans la garrigue,  gravit des gouffres  profonds, des grottes, des gués, des garde-fous , des torrents et

aboutit devant  une gargote « Aux Gars Gavés » .Galant, il la dépose doucement sur ses guibolles tremblantes. «  Viens mignonne on va casser la croûte . » Poussant la grille du saloon il interpelle le garçon « deux galettes garnies, deux gueuses grenadine » « Parfait j’adore les Westerrns ! » Revenons à nos moutons!( A suivre …)

 

 Mady  1erAvril 2021      


Longue histoire raccourcie ( Suite)

Rappelons-nous la rencontre de Julien et Mélodie.

Garance la fantôme qui a réussi à les réunir et le mariage qui s’ensuivit. Voici la suite.

Ce jeune couple passait des jours heureux. Toujours ensemble main dans la main et ensemble voulaient passer une vie en couleur. Mélodie-Julien quel beau couple.

Pourtant partout où il allaient, une ombre discrète les épiait.

Retour en arrière.

Cette Garance n’était pas comme une autre Garance.

 

Elle vivait dans sa cabane et n’était  sûrement  pas un fantôme.

Elle était sourcière et avait surtout le don de se faire obéir par des reflets ;

Son ombre s’accrochait à ses pieds, elle le regarda et lui dit «  j’ai réuni deux personnes, je t’ordonne de détruire leur amour .»

 

                                              ********************************** * * ************************************************

Le dimanche qui arrivait, Mélodie demanda : « Chéri j’ai envie d’aller chanter ! »

« vas-y ! chérie ! J’aime t’écouter. Ta voix m’enchantera toujours. »

Elle ne se fit pas prier. Elle monta sur scène et la petite foule se groupa.

L’ombre de Garance se faufila à travers les arbres et les spectateurs, avala l’ombre de Mélodie et s’empara de son corps.

Première note ; chouette, douce musique. Mélodie commença la composition  c’était très doux, mais les paroles ne l’étaient pas. Bien malgré elle, Elise se moquait des gens du village et humiliait Julien comme jamais un homme ne l’avait été.

Plus le morceau durait, plus il était abaissé par sa bien-aimée.

Dans un coin obscur, Garance se frotta les mains.

L’ombre agissait ; La haine va arriver, on va bien rire, pensa-t’-elle.

Suite au prochain courrier.

 

 

Roger Avril 2021


Garance le film la suite !

Apprenant les infidélités de sa femme, Adolph h2 (Brute Viltif), furieux, la secoue, enfonce son poing dans les gencives, lui casse deux dents et d’un violent coup de pied l’envoie promener cinquante mètres plus loin .

«  Coupez ! Arrêtez ! »

«  Qu’est-ce qui vous prend, on est pas au foot ici ! »

C’est la mâchoire en feu que la malheureuse est conduite au couvent de « l’Imèmmacralée conversion ».

La Mère inférieure ( Valérie Lemerdier) l’étreint et lui donne un baiser sans fin !

« Coupez ! Halte-là, arrêtez ce bouche à bouche ! Reprenons ; »

De nouveau  la mère enlace Garance et lui tend ses lèvres.

« Coupez ! Sacre bleu, je n’ai pas dit recommencez ! »

 « La suite et que ça saute ! »

Les trois nonettes s’exécutent, jouant à «  saute-mouton. »

 « Coupez bigre un peu de sérieux, pas d’improvisation s.v.p. »

Sous la bénédiction du Père Vert ( Top cuisse), Garance  prend le voile.

«  Coupez ! Je deviens fou, je vous ait dit de mettre les voiles ; Grrr ! »

On se trouve à l’église de St Jacques de Compostelle. Pendant que le curé Tréci ( Julo Tabernacle), endort son auditoire, peuplé de croyants multicolores, entre avec fracas le gendarme sous les traits de « Jo Clauné », il se dirige vers le « Tabernacle », lui arrache le calice des mains et boit le vin d’un trait, et le recrache aussitôt.

« Pouah ! Quelle piquette ! »

« Coupez ! Espèce de « souleille.  Vous n’avez pas honte de gâcher l’apéro du curé ! »

Turbulant, imbibé et titubant entre un gros moine fusil au poing, d’une voix aigüe marmonne

«  Q q q qe p e r r s s o o n ne ne b bouge »

« Coupez !  Idiot! Reprenez vos esprits ! »

Le moine aspergé d’eau bénite, entonne «  Il pleut , il pleut bergère ! » Menaçant, il se rue sur le gendarme, ce dernier lui arrache son arme et l’assomme avec la crosse.

« Coupez ! Enlevez moi ces encombrants. »

Après ces  épisodes,  on retrouve Garance et le curé derrière l’église  face à face .

«  Je te tiens tu me tiens par la barbichette, le premier qui rit l’aura, aura la tapette » et vlan !!! L’abbé se retrouve sur son cul rétréci !

« Coupez ! Ce n’est pas vrai vous le faites exprès !» Wilelecheim s’arrache les cheveux.

Arrive Gaga sous un panama,

( Garance.) «  Mais c’est ma Gaga, oui c’est bien toi, je n’en reviens pas, embrasse-moi, mon petit chat .

(Gaga).  « Que fais-tu là près du bois ? »

( Garance) «  Je casse des noix avec mes doigts, viens près de moi.

( Gaga) Je ne peux pas, j’ai bien trop froid, je suis ra pla pla.

(Garence)   « Ta ra ta ta ! n’importe quoi’ »  

(Wicechein) « Quelle charabia, coupez moi ça, on reprendra, une autre fois. »

Après les retrouvailles avec sa mère, Gaga part à la recherche de son géniteur.

Minus le maire ( Marius Papyrus) l’informe que son père n’est pas son père , qui est le petit-fils de la … ça tout le monde le sait. Elle apprend qu’il est noir et qu’il a rencontré sa mère dans un tunnel, que ses cheveux blonds illuminaient de mille feux tout le compartiment, faisant flotter dans l’air une odeur de mimosas. Gaga court vers le miroir et comprend pourquoi elle a le teint basané et les cheveux crépus. «  J’ai un peu coloré votre histoire, c’est pas mal ! Dit Wicechein .

De retour à Stubidon, Gaga apprend que sa mère est maire malgré elle, qu’elle a la main mise sur la mairie qu’elle en a marre et que maladroitement elle tient la barre tant bien que mal. Malgré tout, se dit Gaga, il est temps de m’investir pour un nouveau mandat. Elle prie sa mère de se faire la malle et devient avec maîtrise sa mandataire.

«  Mouai… ça peut aller...  continuons .» Garance enfin libre se rend dans la bourgade de Chilleurs aux bois, afin d’assister au ballet des «  petits boudins de Basse-Bodeux », ces dernières ont décidé de boycotter la séance  et de lever la jambe.   

«  Crénon de non ! Il ne manquait plus que ça ! »

C’est alors que le baron  Gonzague de la Muselière de Tuabiht Mondalenvert  aperçoit Garence. C’est le coup de foudre ! Entre deux hoquets, il lui demande sa main. Généreuse, elles lui donne les deux et même un peu plus…

Le grand bal au Château de Tournebique vire au cauchemar.  Après s’être rassasiés au buffet, les convives atteints de violents maux de ventre prennent les bois d’assauts.

«  Coupez ! un peu de retenue, on ne va pas filmer ça ! » A, suivre...  

Mady 13 avril 2021


 

Je me réveille

Je m’étire,

Je regarde le réveil,

il me dit lève toi

sur l’autre  épaule une petite voix  me dit:

non non non reste bien au chaud  au fond de ton lit,  moi je suis au milieu ,je fais quoi moi ,j’écoute qui

 

 

Bon j’ai décidé de faire le contraire

maintenant je vais dormir la journée

souper le matin

dîner le midi

déjeuner le soir

à vous de choisir!

 

le matin on dira bonne nuit et le soir on dira bonne journée  Françoise ou fanfan j’envoie un bisou à tous nos lecteurs

 

 

 

Françoise - 16 avril 2021

 


Garance suite et fin !

 

Garance a des hallucinations. La nuit un fantôme erre dans les couloirs du château en soupirant.

Un soir, il entre dans la chambre à coucher s’approchant de l’oreille de la jeune femme et lui murmure entre deux souffles :

«  je suis l’ombre de la baronne Adélaïde la première de Gonzague, il m’a enfermée dans la chambre jaune, je suis condamnée à y demeurer pour l’éternité, je m’échappe par le trou de la serrure toutes les nuits afin de faire un peu d’exercices. Le baron  est très jaloux, va- t’ en vite si tu ne veux pas finir comme moi. »

Garance avait remarqué que son mari la faisait suivre par le détective « Hercule Poivrot » «  Je n’ai pas l’intention de devenir in visible » se dit-elle.

Ni une ni deux, elle s’échappe avec Mameth qui lui emboite le pas. Ils contournent le château ; dans l’enclave d’un sentier embroussaillé, ils escamotent un escabeau entassé dans une enceinte encrassée. Après plusieurs essais, en s’escrimant avec espoir, ils se retrouvent à l’embouchure d’une esplanade ensablée de l’autre côté du chemin escarpé et prenant la poudre d’escampette.

Après cette escapade ils se retrouvent tout éraflés.

« Très bien enchaînons » dit Wiceheim d’un air entendu.

Garance est morose, tous l’abandonnent. Gaga a changé de sexe et s’appelle désormais Gandin Vif et élégant, il nage dans l’administration comme un poisson dans l’eau.

«  Je vais ajouter du piment dans vos aventures, on va adorer ! » dit Wiceheim..

Friande de cuisine chinoise, elle projette de la goûter sur place. Malheureusement la cité interdite est interdite !

Son voyage est interminable, des intempéries  intensives surviennent  incommodant les passagers. Ceux-ci voient l’avion s’incliner, inactivé il pique du nez, c’est la panique à bord. « A vos parachutes  saute qui peut » crie le commandant !

Garance est la première à se lancer dans le vide. Inconsciente elle atterrit dans le bateau « Pirate des Caraïbes » en plein tournage ; rattrapée au vol dans les bras de Jhonny Depp, qui lui fait du bouche à bouche, elle se réveille toute étonnée :

 « Où suis-je ? »

« Ici » lui répondit-il

« Pourquoi ? »

« Parce-que. »

« Comment »

« Du ciel »

« Oh la la c’est haut ! »

« Ben oui. »

« Et maintenant que vais-je faire de tout ce temps que sera ma vie ? »

« Rien. »

« C’est peu. »

« C’est peu. »

« C’est ainsi ! »

« C’est la fin. »

« Pas encore. »

« Vraiment ? »

« Bientôt. »

«  J’ai faim ! »

« Voici »

« Du poisson cru ? »

« Tout frais »

« Vous me reconduisez ? »

« C’est loin ? »

«  On verra »

« Merci. »

« Pas de quoi. »

Après cet échange réconfortant elle est rassurée.

Le film terminé elle retourne à Hollywood pour la soirée des « Oscars. »

C’est la consécration, il reçoit la palme d’or et Garance est nominée meilleure actrice ! Très émue,  elle soulève son trophée

«  Je ...  enfin … Hum  c’est à dire que… suis très… surprise… mais … je… m’y … attendais ! Merci ! » Sous les applaudissements elle se retire en trébuchant.

Malgré ce succès Garance garde la tête froide, elle se lance un nouveau défi. Elle s’inscrit au prestigieux atelier d’écriture connu dans le monde entier du nom « d’Ecrit’haut » de Vervival qui lui demande d’écrire son Odyssée.

 

Garance en Absurdie chapitre 1er

Je suis née comme tout le monde, dans un endroit appelé « Stupidon », il est 6h75, je sors de mon bain après avoir nagé avec mes poissons verts, bois deux verres de vin pour oublier ce que j’ai oublié. J’ouvre la fenêtre, et me trouve nez à nez avec une girafe qui me fait un clin d’œil …….

Fin 

 

 

Mady 27 avril 2021


1er avril… le poisson et ne te découvre pas d’un fil ! ha ha ha

 

1 mai quoi ?

On fête le travail ,on offre un muguet porte bonheur ….

 

1 juin quoi ?

On révise les examens, bonne chance à tous. 

 

1 juillet  quoi ?

On boucle les valises et ceintures de sécurité… Destination Vacances !!  

 

1 AOÛT quoi ?

Retour de vacances  Retour  à  la civilisation. 

 

1 septembre  quoi ?

Retour école, recouvrement des cahiers et le compte en banque est vide .

 

1 octobre quoi ?

La chute des feuilles et préparation d’Halloween. 

 

1 novembre quoi ?

La fête des morts, qu’ils reposent en paix. 

 

1 décembre  quoi ? 

On prie pour avoir des cadeaux , on fait « les faux culs ».

 

1 janvier quoi ?

On se souhaite une bonne  nouvelle année et on promet de bonnes résolutions…qui le 2 janvier sont déjà oubliées ! 

 

1 février  quoi ?

On fête les paresseux c’est le mois le plus long ,  28 jours ! 

 

1 mars quoi ?

Ha… bonne question ?????

 

A vous de trouver qu’est-ce que l’on pourraient bien fêter ?

Affichez vos idées, écrivez-les, et pourquoi pas, envisager d’en faire un atelier,

qu’en pensez-vous ?

A vos idées et que l’on se marre un bon coup !

 

Fan fan    (Françoise, le 7 mai 2021)