Janvier et février 2021...  Confinement qui continue!!!!


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Graziella et moi

1...2...3…

JE SUIS Â TOI.

4…5...6…

TU ME SOURIS.

7...8….9…

TU ES TOUJOURS NEUVE.

10...11...12…

NOS HEURES SONT DOUCES.

13...14...15…

JE TE FAIS UN CALIN.

16...17...18.

ELLE M’A DIT « OUI ».

19...20...21.

NOUS NE FAISONS PLUS QU’UN.

1...2...3…

JE SUIS A TOI.

                                                                                           Roger Janvier 2021..


De l’adulte à l’enfance.

 

Quand nous voyons notre passé, nous ressentons de la nostalgie.

Avec nos idées, on aimerait revenir en arrière.

Je vais me plonger dans mon passé et j’ai quatre ans.

Je regarde, assis par terre, mon train électrique tourner en rond.

Stop ! Je l’arrête car je veux examiner l’intérieur.

Il y a des enfants qui regardent par la fenêtre.

Oh ! Devenons minuscules pour entrer dans le wagon.

Je connais ses enfants : mes amis d’Ecrit’haut.

Ils sont tous là avec leur quatre ans.   Mon train démarre, mais ne tourne plus en rond..    ......Il va dans mon jardin.

Soudain, il s’envole et le paysage qui s’éloigne nous donne un beau panorama.

Je cherche le contrôleur : y en a pas.       .....Je vais voir le conducteur : y en a pas.

Et notre train continue de monter.    

Soudain, des parachutes s’accrochent  à notre dos pendant que les portes s’ouvrent.

Nous voilà flottant dans les airs pendant que mon petit train retourne dans ma chambre.

Un avion passe. Le temps de lui dire bonjour et il est déjà loin.

Un bel oiseau nous accompagne en nous saluant, puis s’en va.

Quel joli décor vu d’en haut.

Quel joli plafond vu d’en bas étendu sur mon lit.

Levons nous et redevenons hélas, adultes !

 

Roger Janvier 2021.

 

  


 

 

 

CARNAVAL et.... RETROUVAILLE VIRTUELLE AVEC AEI

 

Cette année 2021...pas de carnaval prévu!!!!!

et...comme notre groupe a envie de s'amuser,

Garence... nous invite à organiser un spectacle que nous offrirons à ceux qui le désirent:

une course y est même prévue !

Il y a le choix:  des trottinettes à 2 roues ou à 3 roues,

 pour ceux qui ont moins d'équilibre et des trottinettes électriques pour plus de facilité.

 

Clément et Elisabeth, les spécialistes, aident pour l'organisation.

C'est la répétition générale et chacun a choisi son déguisement.

Roger, avec son costume privilégié a choisi la trottinette électrique qui tire une remorque avec sa belle Diva, suivi de nous tous.

Mady, tout en roulant, fait ses cabrioles, vous la connaissez ...Wouaw !!!!

Et ça crie, et ça rit, Marc et Clément filent suivis de près de Françoise en pleine forme.

Ama, Josiane, notre bel homme et les autres ont choisi la trottinette à 3 roues pour plus de sécurité: Qui va gagner ?  Quelle importance, puisqu'on se marre.

Après la course, spectacle de chant: Marc et Ama en ont choisi des bien rigolos, bien sûr...,

de superbes textes de l'aventure de Garence sont lus avec PLAISIR.

Non, ce n'est pas des ALAF mais ...AEI AEI  AEI

Chacun y donne sa joie son cœur…Un bon gouter est aussi servi par notre spécialiste.

IL y en a qui désirent connaître qui a gagné la course...

Eh bien...c'est la GIRAFE AVEC SERA car elle l'a un peu poussé avec son museau et  devinez...Séra a apprécié  !!!!

 

OUI...EN ABSURDIE...TOUT EST PERMIS   ET   VIVE AEI !!!   

ET SI C'ETAIT VRAI

 

 

Anne Marie qui en rit encore. (01.2021) 


Bilan 2020 

Nos rayons de soleil, Ephram  le 4 janvier, la chambre de la maternité est remplie pour fêter les rois et notre petit roi ! Et Simon en septembre,  une seule visite par jour , Marraine et Mamy, certains cousins et tontons cousines et tatas ne l’ont pas encore vu ! Et oui le 7èm et 8ème petits enfants étaient nés !

Encore bien, papy venait d’avoir un smartphone !

Ainsi sur le net, seul, ou en conférence, à la fête des mères ou à noël . 

Et les fêtes ont été repensées : anniversaire de Mathis dans le jardin ! Et les autres membres de la famille étaient représentés par des playmobil!

La fête des mères, un traiteur a apporté le souper, c’était bon ! Offert par nos enfants !

On avait mis la table avec des assiettes d’Hélène, les couverts de Julia, les bols de Matthieu, les  bougies d’Odyle et Mathis et les photos des quatre familles !

Noêl en famille  fête restreinte chez Marie et Matthieu ! Avec conférence et la même bougie  par famille ! Les cadeaux ont été envoyés à chaque famille mais le partage est différent, on ne déballe pas ensemble !

 Nouveautés et adaptation de nos activités !

Groupe des pensionnés à l’arrêt mais on se téléphone !

Club photo Dison, on envoie les photos mises sur le site et on reçoit un bulletin de vote ! Par le net

évidemment , il manque les échanges!

Atelier d’écriture ! On envoie des textes que l’on met sur le site ,de très beaux textes !

L’histoire de Garence qui vit en Absurdie  nous a permis de nous défouler mais là aussi il manque le contact et l’effet de groupe ! Et les câlins !

Différentes initiatives !

Les applaudissements de 20 heures avec les voisins lors du premier confinement ! Certains échanges ont eu lieu !

Les pierres peintes qui voyagent un peu partout et un site permet de les suivre ! Il y a des artistes ! Des pierres de toute beauté, il y avait des chaînes de pierres et j’ai reconnu les miennes qui avaient bien voyagé !

 Les petits enfants ont évolué différemment avec leurs parents plus souvent à domicile !

On apprend la batterie avec papa ! Crée une crèche en pierre peinte, puzzle, jeux de société, on joue en famille ! Fabrication d’un bateau  pirate !

Mais il manque le basket ! le théâtre ! la piscine ! les entraînements et matches de foot pour notre vedette ! Et les cours et stages ! Les ados sont un peu découragés !

Il y a une série d’ASBL ou de privés qui ont réalisé de belles choses : concerts dans les maisons de repos ! Des élévateurs pour voir sa famille par la fenêtre !  Faire les courses ou livrer des repas aux isolés .

 Bref une année pas si mauvaise que ça !

Mais nous sommes un peu privilégiés évidemment !

Ceux qui sont privés de travail, qui chôment ou sont malades , ont un autre point de vue !

 

                                                                       Marc janvier 2021


Qu’est devenue la jeune Garance, au très joli surnom de « Gaga ».

Elle vient d’apprendre, par Minus le maire que son père n’est pas son père et que son père ne le sait pas.

Il serait en fait le petit fils de la tante Babette qui est la marraine de l’oncle Sam, lui même le neveu de la fille du cousin germain de sa sœur et qu’il est le demi frère du beau fils de sa femme .

Gaga se lance à sa recherche. « Papa où t’es papa où t’es .»

Elle apprend encore, qu’il est descendant en troisième noce du baron de la Jarretière lui même arrière arrière petit fils de la tante Babette et le parrain du comte de monté Christo, apparenté au Seigneur des agneaux.

Après ces indications claires, elle va retrouver facilement son géniteur. Lui téléphonant pour lui apprendre la bonne nouvelle, il lui reclappe le téléphone après avoir dit sèchement « tu n’est pas ma fille .»

Dix ans plus tard , forcé de se soumettre à un test ADN, il est bien obligé de la reconnaître.

Le rendez-vous pris, marié et père de trois enfants, il lui raconte comment il a connu sa mère :

Un jour qu’il se rendait chez l’oncle Sam, il aperçut Garance à Stupidon, un seul éclair suffit à allumer les feux de la passion et ils ont soufflé la chandelle. Entretemps elle s’était mariée  à l’affreux Adolph H2 ; il l’avait perdue à jamais .

« Enchantée d’avoir fait votre connaissance »

« Moi de même lui dit il en lui serrant la pince. »

Après ses joyeuses retrouvailles, Gaga se dit qu’il était temps de retrouver sa mère.

La girafe sachant savoir, s’arma sagement de sagacité. « Ta mère est à St Jacques de Compostelle .»

« Que fait elle là ? »

« Elle est la bobonne du curé .»

«  La quoi ? »

«  Heu la bonne du  curé .».

Gaga chausse ses patins, en un temps record elle arrive à St Jacques à la pleine lune ; elle n’en croit pas ses mirettes. Sa mère et le curé sont joue contre joue, sans chemise sans pantalon dansant  la polka du roi derrière l’église .

« Oh maman, maman tu es tombée sur la tête ? »

« Tu es donc ma fille ? »

Gaga lui dit que son père n’est pas son père. Son père est le petit fils de la tante Babette et que l’onc…

«  Je sais, je sais, j’ai rencontré ton père à la foire aux cochons. Il m’a plus, je lui ait plu, nous nous sommes plu. Tout, tout, tout, je te dirais tout sur le … et puis je ne sait plus… » « Nous savons tout, que mon père est le petit fils  enfin on sait tout ! »

 Garance tournant  les talons, d’un air entendu se mit à tousser, puis tourbillonna comme une toupie. Ayant le tournis elle atterrit dans un buisson touffu, puis tout de suite se releva en injuriant le tout puissant. Toutefois  se retournant tout de suite, toucha sa tête en s’écriant. «  Tout va bien, viens ma jolie, retournons au pays, j’en ai ras le bol de partager la louche avec ce cul terreux, assez de ses Trump...peries sempiternelles, assez de résister à Satan à ses pompes et à ses œuvres »

Gaga enfourcha ses patins, prit sa mère sur son dos et sans attendre prit son envol sans s’arrêter pour admirer le paysage.

Stupidon avait bien changé...mais ceci est une autre histoire, suite au prochain numéro !

 

A bientôt pour de nouvelles élucubrations ; Bisous bisous

 

 

Mady Janvier 2021 


Furieux Adolph H.2 menace Garance de lui supprimer ses allocations parlementaires.

Cathéroïquement, elle l’assure que « Capri c’est bien fini ! »

Pour la punir, il l’envoie dans le couvent des sœurs de «L’immaculée conversion » afin d’expédier ses péchés.

La mère inférieure l’introduit dans une cellule et lui offre un baiser colombien. (tradition de bienvenue datant du premier siècle après Jésus-Christ)

« Mmm...quel délicieux chewing gym à la langue de chat » se dit Garance.

Après ces amuse-bouche, on entend les sœurs chanter «  Dominique, nique nique ».  Tous deux se joignent au groupe et entament le psaume XIV-XVIII à la poire de Dieu. »

Trou lala, trou lala, troula la lère, suivi d’un « chant salé »,

« Qui aura le boudin ? Le boudin ma chère ». 

Ensuite, elles s’accouplent pour un tango rénové, tandis que la mère et Garance se tapent les cuisses ; soudain la floche tonne ; jouant à qui la poële, tout excitées, elles entrent dans la cantine et prennent leur gamelle, contenant un quignon de pain radin, un bout de caprice des dieux et deux pets de nonne.

On attend avec anxiété la visite du « Père Vert » qui doit les confesser.

C’est un petit homme sec comme une baguette, à l’allure légionnaire.  Il donne à chacune une pénitence acceptée avec Foi : Boire de l’eau bénite avec modération et chanter le « Petit bitu » trois fois avant les repas. 

Voilà deux mois que Garance est enfermée au couvent, elle rêve d’évasion.  Profitant de la fête de Saintt Glinglin, célébrée par l’abbé Mol, elle se cache derrière la porte de la sacristie et pendant que l’abbé se prépare derrière un paravent chinois, tout en soulevant ses cottes, elle escalade le smur et appelle un taxi.

Quelle n’est pas sa surprise de voir la girafe au volant.  Prenant des nouvelles, elle apprend qu’Adolf H 2 a mis les voiles et qu’elle est seule à subvenir aux besoins de la petite.

« Quel âge a-t-elle ? », lui demande Garance.

« Elle a trente-deux ans », lui répond-t-elle.

«  Oufti, on n’arrête pas le progrès, et Mameth ? »

Il dort dans le coffre sur une peau de mouton, et où allez-vous ? »

« A  St Jacques de Compostelle. »

« Je vous arrête où ? »

« A houtsi plou .»

« Nous y voilà. »

Après lui avoir souhaité de sincères vœux de bonne conduite et se souvenant qu’elle a une fille, en bonne mère, elle lui fait remettre son bonjour.

En chemin, tout n’est pas rose ; elle croise des gens pressés qui lui passent entre les jambes, des mendiants, des cons, des vagabonds, des dingos, des bigots, des frelons, des repris de justice, qui lui piquent son maigre baluchon.  Dépouillée, elle arrive enfin à l’église où prêche le curé Tréci, qui tout en psalmodiant, se gratte le postérieur, laissant échapper un chapelet de pétarades musicales. 

Harassée, Garance saute dans le bénitier se trouvant dans les bras de Morphée. 

Le curé Tréci qui est dur de la feuille, continue son monologue, plongeant l’assistance dans un sommeil profond et qui ronfle si fort, qu’un gendarme, petit, nerveux et plein de tics, attiré par le bruit, claque la porte et fusil au poing, hurle :  « Que personne ne bouge ! »  Réveillée en sursaut, l’assemblée s’étire en baillant, mains en l’air.

Soudain, un violent courant d’air propulse le gendarme, qui atterrit sur le malheureux curé.  Entre alors un moine grassouillet titubant, et qui d’une voix pâteuse chante :

« Ah les p’tit femmes, les p’tit femmes de Paris... »

A toute volée il reçoit un vigoureux coup de pied dans ses bijoux de famille, poursuivant sa chanson et tout heureux d’avoir retrouvé sa voix aigüe d’enfant de cœur, il reprend :

« C’est à boire, à boire, à boire, c’est à boire qu’il me faut .»

Charmé, tout le monde applaudit :  « encore, encore...»

Le curé toujours dans les étoiles, chante « Au ciel, au ciel, au ciel, j’irai le voir un jour . »

Quant au gendarme, faisant virevolter son arme, s’en retourne près de sa chère Brigitte.

Garance imprégnée d’eau bénite, sort de son berceau, compatissant, le curé lui offre l’hospitalité.

Sans ressources, elle lui propose ses services.

« Avec joie ! Ma femme heu ma bonne m’a claqué la porte au nez.

Heureuse Garance après un rapide inventaire, chante tout en se séchant : « Dieu me pardonne, j’fais des bêtises derrière l’église…

Ca me donne des idées, j’suis la bonne du curé ! »

 

 

A suivre Mady  20.01.2021


La nature qui parle.

 

Il y a devant ma fenêtre, à 100 m, un arbre.

Il ne bouge seulement que quand le vent passe.

Sinon, une momie, il reste immobile.

Me voit-il ou pas ? Tel est la question. Et , comme tous les jours, j’y pense et puis j’oublie.

Ce matin de printemps, je suis allé le trouver.

- Bonjour, arbre.

- Bonjour, humain.

Mon dieu il m’a parlé. Voilà qu’il m’informe.

«  Vois tous ces oiseaux qui chantent, mes branches pleines de vie, mon tronc bien rond et bien haut. Écoute les bruits de la nature et du monde qui bouge. »

Tout ce qu’il dit est juste, mais est-ce tous les jours qu’un arbre parle ?

A côté de lui un banc qui m’invite à m’asseoir..

Voyons ce qui va arriver.

Par enchantement, mes oreilles perçoivent des cris et des rires d’enfants.

Plus près, ma voisine qui chante une berceuse à son bébé.

Je sens le parfum des fleurs pendant qu’une petite bise caresse mon visage.

Je vois deux écureuils qui me regardent étonnés, puis s’évanouissent dans mon arbre en tourbillonnant autour de son tronc.

Il m’a semblé que l’arbre m’a fait un clin d’œil.

Pas de doute, la nature me parle.

 

Roger 20 janvier 2021 


  La suite mais pas la fin !

Il ne fait plus bon vivre à Stupidon, Minus ayant cassé sa pipe, c’est Adolph H.2 .qui le remplace, instaurant un régime austère, les habitants sont sous tension.

Couvre-feu dès seize heure à quatre heure du matin, après l’appel du clairon, tout le monde doit se rendre au travail, les moyens de locomotion supprimés, les déplacements se font à pied.

Le soir, plus de radio ni de T.V., plus d’ électricité.

Rationnement pour tous. Plus de bar, de  restaurant, de coiffeur et plus de fleurs au balcon.

Il  a aussi augmenté les taxes de cinquante %.

A partir de cinq ans jusqu’ à  nonante ans, ils devront s’occuper de divers travaux de maintenance et priés de dénoncer leur voisinage pour le non-respect des mesures en vigueur.

Les vacances sont supprimées. Beaucoup de commerces non essentiels sont  obligés de fermer boutique ; c’est le cas de la maroquinerie « la vieille peau », du restaurant «  le dur à cuire »,

le restaurant chinois « Rhuyan  Pan Démie », du traiteur « La farce aux pigeons », la friterie

 «  Aux seins doux », la pâtisserie « Au baba cool », le bar « Barbar le bourré », du prêt à porter féminin « Le pas cher chic », le prêt à porter masculin chez l’écossais « Mac Eugène », la lingerie « leNib-art » , le toilettage «  Schlingus », la mercerie « Vergelass », le chocolatier «  La galère », le glacier « la banane qui spitte », l’ antiquaire « ratisse tout », le fleuriste « le brin », les instruments de musique «  aux chaud sons », le coiffeur « Velu », le funérarium «  la bière glacée », le cabaret « la jambe en l’air », et « chausseur Fernand » pour repartir les pieds devant .

 Sont ouvert les dimanches et jours fériés, en plus de la semaine, la boulangerie «  Perlin pain pain », la boucherie  «  la vaillante saucisse », l’épicerie « au  bon trognon », la pharmacie «  La pilule magique », le gynécologue « Minette » et le vieux médecin de campagne, « Jean Aimarre ». 

 Haranguant la foule en colère, JM Lemarchand Demoulin excite les habitants à la révolte. Tous armés de fourchette, de rouleau de pâtisserie,

de couvercle de casseroles, de louche, de brosses,

de boubous et tout ce qui leur tombe sous la main, Ils se dirigent vers la mairie.

« Hors d’ici chleu  de malheur !!! » Ils hurlent, ils chantent « Malbrouck  s’en va t’en guerre », « Adolph ça va être ta fête ».

Ce dernier alerté par le vacarme s’enfuit courageusement par une voie de garage, on n’entendit plus parler de cet affreux olibrius.

 Le joli village reprit vie.

Comme il fallait un nouveau maire, Garance que tout le  monde admirait pour ses vertus, fut nommée à l ’unanimité moins une voix.

A peine installée à son nouveau bureau ovale, et après mûre réflexion , elle se dit qu’il était temps d’agir pour le bien-être de tous.

Sur la porte elle colle une affiche avec la mention « Garance votre bourgmestre, vous invite à une réunion citoyenne  demain soir à vingt heure au café de la place, venez nombreux, c’est important ! »

Ensuite elle prépare un référendum qu’elle soumettra à la population; En résumé elle propose de supprimer les taxes, d’augmenter les allocations familiales à partir du dixième enfant du même sexe, de rétablir le droit de cuissage avant le mariage, d’encourager le concubinage et la polygamie, elle propose aussi d’ouvrir trois centres de naturistes et prolonge de 6 mois les congés payés . Elle s’engage à chaque anniversaire à remplir le panier de la ménagère, pour les hommes six paquets de Viagra, pour les moins de dix ans des tambours, des trompettes et des lance- pierres, enfin pour les plus grands toutes sortes de drogues, Cannabis et autres…

Le référendum  acclamé fut approuvé… moins une voix… qui était-elle ?… Vous le saurez bientôt au prochain  numéro.

                                       Mady fin janvier 2021


Garence suite quatre

Maintenant que c’est ma fille qui est Maire ! Je peux retourner à Chilleurs aux ! Bois ! j’ai réservé « aux doux fumets » qui pandémie oblige fonctionne comme un hôtel et je dois prendre mes repas tout seul dans ma chambre ! Snif snif .j’ai aperçu la grande girafe qui boitille un peu .Déjà quinze ans que je ne suis plus venu ! j’ai hâte de voir ma fille mère pardon maire ! Je lui ai pris des cactus, Garrrence adoooore les cactus ! Elle ne sait pas que je suis la ! c’est une surprise ! j’irai à la mairie demain vers neuf heure du matin évidement ! j’ai emballé mes cactus un à un et mis dans un sac en papier recyclé ; je ne suis pas écolo ! Mais c’est bon pour la planète alors ! Je viens de rencontrer l’homme aux dix nez et 20 narines, il n’a pas changé ! Il a aussi vingt doigts comme vous mais oui 10 aux mains 10 aux pieds hihihi ! j’vous ai eu hi hi hi ! Enfin j’étais caché derrière un cactus ! Il ne m’a pas vu ( le beau camouflage) Et je me suis mis au lit, comme je ne dormais pas j’ai compté les cactus 785,786,787... Le matin je prend un thé Menthecactus très piquant et un flairant fromage de ;Herve doux. Comme j’arrive à la mairie Garence arrivait « Bonjour Garence » « Papa tu vis toujours »  « c’est charmant » «  mais papa quinze ans sans nouvelles ! » Je t’ai apporté des cactus, tu aimes toujours les cactus ! Oui tu y as pensé ! d’ailleurs j’ai fait planter une forêt de cactus « la foret verte qui pique ! «  On la respectera cette forêt, qui s’y frotte s’pique ! On a mangé un sandwich de la boulangerie « Perlinpainpain .» Ils étaient bons fourrés au chocolat Jaque-Martin, au cactus évidement ! Quel délice ! La maire m’a annoncé qu’elle était mère aussi d’une petite Garence ho ! Me voilà papy que c’est mignon !

« Je ne sais plus très bien si tu es mariée ou pas ! » « Papa c’est toute une histoire ! Je te raconterai plus tard ! » Hier j’ai rencontré ma petite -fille, elle m’a dit Bonjour papy cactus ! Encore bien que je ne suis pas russe elle m’aurait appelé papyrus ! Et çà fait très vieux !

A suivre Marc 5 fév 2021


Gaarance suite

Garence n’est pas en peine de trouver des amis, elle en a déjà beaucoup ; elle a du mal à comprendre pourquoi une voix n’a pas voté pour elle. La girafe (qui sait tout) lui explique que c’est le baron « Gonzague de la Muselière » sourd-muet. Garance l’invite à suivre les cours du langage des signes en accéléré afin de résoudre cette énigme.

Douée et habile de ses pattes, la girafe en deux jours, connaît son affaire. Elle s’en va trouver le baron ; celui -ci la priant de s’asseoir, lui verse de d’huile de ricin à l’aïoli … dès qu’il a le dos tourné elle crache la première gorgée sur l’ancêtre qui trône sur le mur, puis verse le contenu restant dans la plante la plus proche, ensuite elle s’installe confortablement dans le canapé, à l’aise sur le dos pattes en l’air.

« Quel bon vent vous amène ma grande ? » Se faisant comprendre par de longs mouvements de bras et des oreilles ; le baron s’assied sur une bergère défoncée. Elle lui fait part des doléances de la Bourgmestre ; « Hum..Hum »  répondit il en clignant de l’œil droit tout en faisant un bras d’honneur . Rusée, elle lui annonce que le droit de cuissage était rétabli, le baron se redresse de toute sa hauteur, les joues en feu, se reléchant les babines et lui signe un grand oui sur le vote manquant, puis lui sert un grand verre, qui prend la même direction que le premier. Marché conclu. Garance rassurée poursuit péniblement sa tâche . Finalement, elle regrette la politique où l’a mise le vote des citoyens. Elle participe rarement aux débats du conseil communal et se fait manger son petit pouvoir, elle attend leurs projets afin d’être crédible lors de la prochaine séance de la cité « Vervival » en Absurdie,, pays des elfes pas très charmants.

Elle décide de se changer les idées. Justement le corps de ballet « Les petits boudins» de basse bodeux dirigé par le maître « Jojo le bouffi », sont attendus dans la bourgade de «  Chilleursauxbois »

Garance se bichonne, revêt un blue-jean troué, une blouse beige à brandebourgs bariolés, sur ses cheveux blonds posé un bandeau retenu, elle se pare d’une bague bilatérale et d’une broche en bois précieux, enfile une doudoune brune, ses brodequins biscornus, puis son sac en bandoulière, bras ballants arrive au bout de la rue à deux bornes de la salle « le canard boiteux » ancienne boite de nuit le « Bui bui ». Le baron déjà installé sur une chaise bancale qui fait «  boum boum » faisant trembler ses bajoues, est ébloui par sa beauté ; tout en lissant sa barbe brune l’invite à s’asseoir à ses côtés. A cet instant les ballerines se bringueballant comme une basse-cour battant de l’aile, se balancent comme deux bachantes, balaient la scène sur une musique de Gainsbourg en faisant ballotter leur popotin. Bardi bardaf, ce qui devait arriver arriva. Le pauvre baron

qui ne cessait de remuer, d’un bon en avant se retrouva bloqué contre la balustrade en bambou.

Baba, Garance se baissa pour le secourir, soudain balafré, il rebondit sur ses basques, se redressa, et d’une voix basse dit en bégayant «  Mmm er er ci m ma ch chère » «  Mais … vous parlez » dit Garance surprise «  Oh o jjje pa pa parle » répond- il étonné. « Il parle » crie la salle à genoux ; Miracle ! Le corps de ballet lève les bras au ciel, tous se signent ; on fêta l’évènement au bar « Barbare le bourré » jusqu’au petit matin.

L’évènement fit la une des journaux, même au-delà des frontières. Dans tout le pays on organisa des pèlerinages. La petite église de « Dieudonné » ne désemplissait pas. Tous les muets du monde venaient prier St Antoine afin de retrouver la voix.

De retour à Stupidon ,Garence apprend que Gaga a changé de sexe et occupe sa place de bourgmestre. D’une main de fer, entourée de «bifidus actifs » , elle remet de l’ordre, supprimant toutes les extravagances de sa mère qui aurait conduit le village à sa perte. La vie reprit son cours normal.

De son coté le baron pensait et rêvait de plus en plus à Garence, il se dit qu’il était temps de se marier. A soixante ans il avait encore fière allure.

Enfourchant son étalon « Pompon » il galopa jusqu’à sa porte. Pompeusement, genoux à terre, la bouche en cœur , il lui déclara sa flemme. La vie de château se dit-elle pourquoi pas ?

Après un seizième de seconde elle dit oui. Il lui prit la main et la baisa.

Enfin seule, elle mit Mameth au courant de sa décision. « Cumin ! Tu vas te mettre dans de beaux draps !» Pris d’un fou rire, il se roula par terre se tapant les côtes avec ses pattes ! Mais qui rira bien qui rira le dernier ? … à suivre…

Mady le 8 févier 2021        


Garence, Garance ou gars rance. C’est pareil et c’est une belle fille , C’est ma fille ! Et je la suis de loin ! Vla ti pas qu’elle est amoureuse du baron  « Gonzague de la Muselière » Elle ne sait pas que c’est son petit cousin du côté de la nourrice de mon père ! Et sa sœur Comtesse « Stéphanie (comme un ouragan) du Bois dormant «  ma Marraine » Et remarquez c’est un petit du Noblesse oblige ! C’était la femme du comte de Montez-cristaux ;En fouillant dans ma table de nuit j’ai retrouvé une photo du Baron de la Muselière, qu’il est laid !, qu’il est laid ! (je ne dis du mal de personne d’habitude , vous me connaissez) mais mon dieu ce qu’il est laid ! Le lait de la nourrice ! Sûrement ..A propos c’est marraine «  Stéphanie du Bois Dormant » qui m’a donné goût aux cactus si si ! ( Pas la princesse) ! Elle m’en offrait à chaque anniversaire ,pour ma communion j’ai reçu un cactus d’or, il était beau !je l’ai aussi retrouvé dans le tiroir de ma table de nuit, il est tout noir (c’est de l’or noir ou de l’or dur). Enfin c’est l’intention qui compte ! Je lui ai mis 2 grands cactus sur sa tombe, ah oui elle est morte au pied d’un cactus ! Il lui aurait fallu une piqure ! Mais je vous ai pas dit que la comtesse Stéphanie du Bois Dormant, ma marraine, était une belle femme, très en forme, pulpeuse, un visage d’ange !! peut-être mon ange gardien ! C’est une copine de Joséphine ! Hi hi !

Marc 16 fév 2021


Longue histoire raccourcie.

Imaginons un petit village avec son église, sa place, ses commerces et centaines de maisons, à côté de l’église existe un cimetière qui contient une petite chapelle admirable représentant la Vierge tenant dans ses bras l’enfant jésus.

Dans ce village, tout le monde se connaît et s’estime. Chaque dimanche, sur la place était monté un chapiteau .

Ce jour-là ,Julien, le seul célibataire, suivait la foule pour écouter les chansons .

14 heure. Une jolie brune entra en scène, salua ses musiciens et fit la révérence au public.

« Quelle jolie fille » pensa Julien. Il avait à peine 20 ans et la chanteuse n’en paraissait pas plus.

Les instruments lancèrent une merveilleuse mélodie et la fille lança ses premières notes. Sa voix était très douce.

«  On dirait un ange » constata Julien. Pendant une heure trente, il était enchanté.

Quand elle eut fini, elle disparut dans les coulisses avec ses musiciens. Julien était triste. Il était sous son charme. Chaque fois à la fin d’un récital, il entrait dans le cimetière et se dirigeait vers la chapelle.

« Marie ! « que m’arrive t-il ? Serais-je amoureux d’une inconnue ? » Il sentit une main sur son épaule, se retourna, et vit la présence d’une femme assez belle mais ce n’était pas son style.

« Qui êtes vous ? »

« On m’appelle Garance. « Je confirme que vous êtes amoureux. »

« Que puis-je faire ?»

« La fille qui se trouve à l’entrée ne me voit pas, vous seul le pouvez . Je suis votre fantôme qui veux vous aider. »

En effet, la jolie fille était là et le regardait.

Il ne savait que faire.

« Va la trouver et dis-lui quelque chose. »

Julien se tourna vers la Vierge. Elle lui sourit.

Il se retourna : Garance avait disparu, mais la chanteuse était là, bien présente.

En s’avançant, il s’aperçut que ses yeux étaient magnifiques. Il osa lui prendre la main, lui lança un sourire.

Elle lui donna un petit bisou.

Un mois après, un mariage se célébrait dans l’’église.

Julien n’était plus célibataire. Il était heureux avec Mélodie, sa chanteuse. Mais garance, qu’est- elle devenue ?

Seuls les amis d’ Ecrit’haut le savent !

 

Roger 17 Févier 2021


SOS SOS Help !

Je viens d’apprendre que Garance à fait une apparition dans la chapelle du cimetière d’un petit village bien sympathique  du nord ! «  Je suis ton fantôme je te veux du bien »  aurait elle dit. Quelle affaire ! Ma femme , ma fille ou ma petite fille Chérie. laquelle est le Fantomas de service ! Elle s’appelle toutes Garance ! Je suis perdu ! Je fais appel à ce Julien ? Mon médecin m’a dit « les fantômes n’existent pas » je veux bien lui faire confiance ! Mais c’est louche ! C’est louche ! Enfin contacté Julien ne se souvient de rien ! Il est marié à Mélodie ! Et chut  pas le répéter, ils attendent pour Septembre une petite Garance ! Et voilà j’ai sûrement fait un mauvais rêve ou une mauvaise lecture ! J’ai reçu un beau cactus pour la st Valentin ! Je suis touché !

Marc 18 février 2021

(jour des 40 ans de mon fils François) 


  1. Malgré ce que nous vivons, JE CHOISIS

D'ETRE LIBRE COMME LE VENT,

LIBRE COMME L'OISEAU, COMME L'ENFANT QUI SAUTE ET S'EXALTE.

Je suis libre dans mes choix, dans mes activités

et j'en prends conscience.

Cela est une chance et ..

TOI,GARANCE, TU ES LIBRE AUSSI DE NOUS FAIRE RIRE...

JE LE PENSE   OUF...TANT MIEUX ! 

 

Anne .Marie (février 2012)


Dans quelques heures, un grand bal sera donné au château de « Tournebique » en l’honneur des fiançailles de Garance et du baron Gonzague de Lamuselière. Dans la grande salle des « Empaillés », on s’affaire. La girafe fait briller les lustres en cristal avec sa langue râpeuse ; Mameth cire le parquet avec son groin , Gaga s’occupe du buffet et des boissons en trottinette. La girafe enfile sa redingote, place son énorme nœud papillon rouge à petit pois, revêt ses gants blancs, d’une voix solennelle il annonce les invités.

Mme la baronne « de Gueulambié »

Mr et Mme le comte et la comtesse  « de Lanoix »

 Monseigneur le prince  « de Lavariole » et Melle « de Lavarice »

Mr le vicomte « de Pettèlair » et Me « Cuba »

Mr le marquis « Marc de Latannerie » et Melle «  Cunégonde Bradfer »

Mr le président « Boule et Mme Bille »

Mr le baron « de Laclémentine  et MelleCutépeur»

Son Excellence le sultan « Amidmatouf » et ses favorites.

Son Excellence l’’Emir « Abdoulla malbaré » et la « Mallarmé »

Mr le président « Massachausset » et Melle « Tacachaussé »

Mr le président « Tacalfer »et Mme « Tacapoussé »

Mr l’ambassadeur « Biscornu et Mme Passepoil» 

Mr le ministre « Jan-bondeparme »

Lord « Manchaballe »

Son Excellence le Pacha « Méhémed Ali »

Monseigneur le prince

« Nabap Hadramamouth »

Mr « Binamé Baraqué »

Melle Jeanne «  de Lapucellerie »

Mme Galantine «  de Lafarce »

Mme l!Ambassadrice « Ariane Masseur’ »

Melle Agnès Gigot.

Mme la révérande « Mermichel »

Son éminence Monseigneur l’évêque «  Valentincrèvecoeur »

Melle « Anna MariaDuclou »

Misié « meteké Macralé »

Melle « Antoinette Vaboulé »

Mr le président « R iquirit » et Melle Su-chi.

Melle Godelièvre « de la Jarretière »

Mr le détective « Hercule Poivrot » et Me « Adèle Lupin »

Mr « Lemarchandise » et Mme  « Delamoulinette »

Le Baron tapant du pied, réclame le silence :

Commence alors un discours laborieux et tellement long, que les gens s’impatientent,

« Quand est ce qu’on bouffe » crie un premier, suivi d’un autre « Si on allait magni o ptit boquet ? » Le Baron sourd de la feuille continue à postillonner.

Hypnotisés par le buffet, les invités se ruent sur les plats. Le petit doigt en l’air, ils apprécient les mets originaux d’avant garde, comme les toasts à l’élastique, catapultés directement dans le gosier sans se salir les doigts, et les boissons aux couleurs de l’’Absurdie,( noir,jaune,rouge), doux mélange de charbon fondu, de jaune d’œuf d’autruche mâle et de sang de brebis. Ils se régalent.

« Alors on danse ! » Les yeux dans les seins, et les mains baladeuses sur une musique langoureuse et lascive « Dansons joue contre joue, dansons joue contre joue… Ensuite pour venir en aide aux nobles désargentés, le baron organise une vente aux enchères .

Le pot de chambre de « la Pompadour » est adjugé à 1 million d’euros. Les fausses dents de la cantatrice « La Calbas » est acquis pour 7,500 euros, Les dessous chics de l’actrice « Carole Boulet » est parti à 250 millions d’euros. Le slip à fleur de l’acteur «  Brave Bit » à 250 mille Euros ; Le faux col du couturier « Langefritte » à 45,000,25 euros.

La voix de la défunte « Barbapapa » est estimée à 2 millions 524,45,1, La moustache

du peintre « Labrador Lami » pour 100,002,50 euros. Le chausson de la danseuse étoile melle »Petibon » à 100.002,50 euros.

La soirée se termine dans la bonne humeur !

Sauf pour Mameth qui regarde avec effroi, les chiens empaillés qui garnissent les murs de la grande salle. (a suivre)

Mady 18 fév 2021,